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Les Maîtres-Sorciers

Summary:

*** Cette histoire est la suite de "Trouver sa Place" ***

Hermione démarre sa sixième année à Poudlard sous les meilleures auspices. Elle retrouve son Maître, Poudlard est débarrassé d'Ombrage et Pansy semble déterminée à faire des efforts. Cette année semble lui promettre des moments merveilleux, mais une peur s'empare d'elle lorsque Drago lui apprend que Bellatrix souhaite la rencontrer pour lui parler de la mystérieuse porte du sous-sol et de la confrérie des Maîtres-Sorcier.
Hermione se prépare à découvrir une très vieille société secrète réservée aux Sangs-Purs qui la fera plonger dans une aventure où elle devra se surpasser. Pour elle, mais également pour son Maître vénéré.

Chapter 1: Le Maître, l'esclave, la porte

Chapter Text

Quelle cruauté. Après deux mois passés sans voir son esclave, Drago devait se contenter d’une brève vision d’Hermione Granger la Salope alors qu’il passait devant sa cabine dans le Poudlard Express. La vision dura une seconde, mais elle fut suffisante pour qu’il ressente l’envie de rentrer dans cette cabine pour y dégager tout le monde et s’occuper de sa chienne.

Il n’en fit rien et continua sa route. Invité par un nouveau professeur du nom de Slughorn, il se fraya un chemin en mettant des coups d’épaules à tous ceux qui étaient sur sa route. Il était furieux de ne pas pouvoir prendre sa chienne sur le champ ! Elle avait été exemplaire tout l’été et méritait bien une récompense pour sa dévotion et son obéissance. Même pour les punitions, elle avait été parfaite.

Il arriva devant le wagon où il était invité et s’adossa contre le mur avant de fouiller dans son attaché-case. Il en tira une poignée de photos. Chacune représentait son esclave en action. Tous les jours, avec la lettre qu’elle lui écrivait, elle avait ajouté quelques photos de ses différentes tâches. Il en avait des dizaines entre les mains et en regarda quelques-unes pour se réchauffer le cœur. Pas une seule fois elle n’avait oublié de se photographier pour lui envoyer les images de sa soumission et lui permettre de la voir à l’œuvre. Il ressentait une légère déception de voir que ces images ne bougeaient pas, puisqu’elles avaient été faites avec un appareil photo moldu, mais cela n’était rien, comparé à l’immense plaisir qu’il avait eu de recevoir tous les jours des images de son esclave.

Il les remit dans son sac et entra dans le wagon. Il fut accueilli par un gros professeur qui était Horace Slughorn.

_ Aaah ! Monsieur Malefoy ! s’exclama-t-il en se levant pour lui serrer la main. Je craignais que votre tante Bellatrix, qui fut d’ailleurs mon élève, ne vous ait retenue trop longtemps au sein de sa société secrète et que vous ayez raté votre train.

Slughorn gloussa de sa propre blague, mais il fut bien le seul.

_ Suis-je ici pour parler de ma tante, professeur ? demanda Drago.

_ Bien sûr que nous allons parler de votre tante, répondit Slughorn avec un grand sourire, avant de passer un bras autour des épaules de Drago pour le présenter aux quelques élèves. Voyez-vous, la tante de Monsieur Malefoy est un membre important d’une très vieille société secrète de Sang-Pur.

Drago sentait déjà le sang qui lui montait à la tête. Ce vieil imbécile semblait oublier le caractère secret des Maîtres-Sorciers.

Drago regarda tour à tour les élèves déjà présents et son cœur cessa presque de battre lorsque ses yeux tombèrent sur Ginny Weasley. Slughorn fit des présentations rapides pour chacun d’eux et exposa les raisons qui l’ont poussé à les inviter eux-aussi aujourd’hui. Il termina par Ginny.

_ Enfin, Miss Weasley a réalisé un merveilleux sortilège de chauve-furie alors que je passais près d’elle. C’était impressionnant ! Je n’ai jamais vu ce maléfice exécuté avec une telle puissance !

Pitoyable, pensa Drago.

Sa tante lui avait appris des sortilèges bien plus efficaces et terrifiants qu’un simple maléfice bon à amuser les enfants.

Slughorn poussa Drago pour l’inviter à s’asseoir à côté de Ginny où il ne restait qu’une place de disponible. Il se laissa tomber sur le fauteuil et attendit. Ce nouveau professeur semblait heureux de réunir autour de lui des élèves qui savaient se démarquer du lot, même pour des choses dont ils ne sont pas eux-mêmes responsables.

Drago essayait de répondre à Slughorn sans trop en dire. Heureusement, le professeur ne parla pas beaucoup de la société des Maître-Sorciers et conserva un certain mystère à ce sujet. Drago ignorait comment ce professeur connaissait l’existence des Maître-Sorciers, mais il s’en fichait. Il se fichait de tout ce qui était dit dans cette pièce. Son esprit était accaparé par une seule chose : son esclave.

Il voulait être avec elle. Il voulait sentir ses lèvres contre les siennes, sa queue durcir dans une cavité chaude et humide, sentir son corps frémir et supplier pour un orgasme qui lui était interdit depuis la fin de l’année précédente. Il voulait la dresser, avec douceur, dureté, fermeté, sévérité et amour. Il voulait parler avec elle et entendre le son de sa voix, la sentir ligotée contre lui pour dormir, voir sa belle tresse reposant sur son épaule. Il avait reçu Pansy chez ses parents pendant tout le mois d’août et son esclave lui manquait terriblement.

Enfin, il se leva et annonça son départ car il allait être attendu dans le wagon des préfets avant l’arrivée à Poudlard. Il remercia le professeur et accepta son invitation pour un prochain repas dans deux semaines.

En route vers le wagon des préfets, il savait qu’il allait encore voir Hermione, mais qu’il allait encore devoir l’ignorer pour ne rien dévoiler de leur rapport. Cela le fit bouillonner un peu plus.

 

***** ***** *****

 

Dans un wagon rempli en majorité par des Serpentard, une autre personne espérait retrouver quelqu’un. Daphné avait été attristée de voir Drago s’en aller. Elle partageait une table avec le jeune Maître, Pansy, Blaise et un autre élève. Juste derrière eux, Crabbe et Goyle étaient retournés pour discuter avec eux.

Lorsque Blaise et Drago s’étaient levés pour aller voir ce Slughorn, Daphné avait dévoré Drago des yeux, s’arrêtant sur ses fesses quelques secondes avant qu’il ne claque la porte du wagon derrière lui.

_ Tu comptes prendre quelles matières ? lui demanda Pansy, la tirant de sa rêverie pendant que Crabbe et Goyle s’installaient aux deux places devenues libres.

_ Je ne sais pas trop, répondit-elle en secouant la tête. Mes parents ne sont pas très contents de mes résultats de BUSE et ils espèrent que je pourrais me rattraper sur les ASPIC.

Pansy haussa les épaules.

_ Tes résultats ne sont pas si mauvais, répliqua-t-elle. Tu n’as raté que deux BUSE.

_ Oui, mais je n’ai pas réussi à obtenir le moindre Optimal, s’agaça Daphné.

La belle blonde retourna vite à ses rêveries perverses. Le simple fait de parler de leurs résultats faisait ressurgir en elle le souvenir de Drago qui lui avait donné la fessée en pleine nuit pour la punir d’un D qu’elle avait eu en botanique. Il l’avait fessée jusqu’à ce qu’elle en pleure avant de la mettre au piquet, les fesses à l’air. Enfin, en revenant dans leur salle commune il lui avait imposé de réviser toute la nuit et l’avait giflé quand elle avait fait semblant de se rebeller. Pendant toute la nuit, Daphné avait révisé avec un picotement chaud sur ses fesses meurtries et une excitation qui ne l’avait pas quittée. Le lendemain matin, comme convenu, il était venu la voir tôt pour s’assurer qu’elle connaissait ses cours. Satisfait, il lui avait tapoté la joue en lui disant « bonne fille ». Depuis ce jour, il ne l’avait plus touchée, mais Daphné crevait d’envie de le laisser prendre le contrôle une nouvelle fois.

Pendant toute la fin de l’année et les vacances qui ont suivi, Daphné n’avait pas passé une journée sans repenser à tout cela. La façon dont Drago l’avait traité, avec rudesse et douceur, la douleur et l’humiliation, avaient créé quelque chose en elle dont elle ne pouvait se débarrasser. Elle voulait être une mauvaise fille à ses yeux, recevoir des punitions et des ordres pour la forcer à travailler.

Elle sentit ses cuisses devenir humides, se demandant si Pansy était traitée de la même manière au quotidien. Lorsque le train décéléra en arrivant à la gare de Poudlard, les cuisses de Daphné étaient toujours humides.

 

***** ***** *****

 

Un bonheur inextinguible remplissait Hermione en entrant dans la Grande Salle. Elle allait enfin pouvoir retrouver son Maître et sa place de petite salope à ses pieds. Les vacances avaient été agréables et elle avait tous les jours des tâches à accomplir. Les lignes à écrire, les talons à porter, les positions à travailler et la tâche surprise. Tous les jours, elle était heureuse de recevoir la lettre de son Maître adoré, de découvrir ses pensées perverses, de lire ses insultes, de recevoir ses félicitations, de prendre ses nouveaux ordres. Elle avait passé l’été à se comporter comme une bonne petite esclave et l’une des dernières lettres de Maître Drago lui affirmait qu’il était content de l’évolution de son esclave pendant l’été. Il lui avait fait faire plein de petites choses diverses et variées. Elle s’était comportée en parfaites petite esclave sous son propre toit. Mais aussi comme une vraie salope. Elle mouillait tout le temps. Lorsqu’elle lisait les lettres de son Maître, lorsqu’elle lui répondait, lorsqu’elle écrivait les lignes, lorsqu’elle se baladait pour s’habituer au port des talons, lorsqu’elle prenait les positions exigées, lorsqu’elle accomplissait sa tâche surprise. De plus, le gode et le plug s’étaient activés tous les jours dans sa ceinture de chasteté. Parfois aux plus mauvais moments, comme ce jour où elle a senti le plug pousser dans son cul pendant un repas au restaurant avec ses parents, ou encore, le jour ou le gode, déjà en elle, s’était furieusement agité pendant une partie de bowling avec ses voisins.

Le simple fait de voir son Maître dans le wagon des préfets avait été suffisant pour qu’elle sente son jus couler entre ses jambes. Heureusement, elle portait sa robe de sorcière et personne ne remarqua l’humidité de ses cuisses. Rester là à voir son Maître tout en feignant l’indifférence avait été une vraie torture. Elle ne pouvait pas s’empêcher de le regarder. Elle voulait se pencher contre la fenêtre du wagon pour lui offrir son cul et sa chatte, ou même les deux.

Malgré tout, un point positif était à noter. Pansy était préfète, et était donc présente dans ce wagon avant l’arrivée du train. Hermione avait beaucoup pensé à Pansy pendant l’été. Son Maître devait lui parler pour lui faire accepter la présence d’Hermione dans sa vie et elle se demandait à quoi ces conversations avaient pu aboutir. À défaut de savoir exactement si Pansy était moins jalouse, elle savait que son Maître avait au moins partiellement réussi à amoindrir la jalousie de Pansy, puisque en entrant dans le wagon des préfets, cette dernière lui offrit un bref signe de tête. Un simple geste qui n’était pourtant pas grand-chose, mais qui suffisait à convaincre Hermione que le combat contre la jalousie de Pansy prenait une tournure positive. Elle priait pour que ça s’améliore vite.

Cette année, tout allait bien commencer. La tyrannie d’Ombrage était terminée, Dumbledore était revenu, elle retrouverait vite son Maître et Pansy lui avait accordé un signe de tête. Tout allait pour le mieux jusqu’à ce que Dumbledore face la terrible annonce que le professeur Rogue reprenait les cours de défense contre les forces du mal. C’était la seule matière où Hermione n’avait pas obtenu un Optimal et elle en vint à se dire que ça n’allait pas s’améliorer avec un tel professeur. Quels tours Rogue allait-il lui faire cette année ? Elle se souvenait des nombreuses fois où Rogue avait profité de situations humiliantes pour l’humilier un peu plus en cours de potion. L’idée qu’il puisse désormais user de sortilèges la terrifiait.

Néanmoins, ce Slughorn semblait être un bon vivant très sympathique et agréable, comme l’attestaient son ventre rebondi et son sourire lorsqu’il s’était levé pour saluer les élèves d’un signe de la main. D’après Dumbledore, ce Slughorn était un ancien professeur qui avait enseigné les potions pendant des années. Aux yeux d’Hermione, il ne faisait aucun doute que ses cours seraient meilleurs que ceux de Rogue.

Pendant tout le banquet, elle repensa à son été et à son Maître qu’elle allait très bientôt retrouver. Entre ses jambes, c’était une cascade qui coulait sans discontinuer. L’heure approchait où son Maître allait la dominer de ses propres mains. Dans sa dernière lettre il lui avait dit qu’il l’attendrait à minuit dans le sous-sol.

Enfin, Dumbledore annonça la fin du repas et ordonna aux élèves d’aller dans leur dortoir. En préfète exemplaire, Hermione se leva et appela les élèves de première année. Du coin de l’œil, elle vit Drago agir de la même façon et rabrouer un autre élève plus vieux qui faisait une mauvaise farce à l’un des nouveaux.

_ Vous ne devrez jamais oublier le mot de passe pour accéder au dortoir, disait Hermione en empruntant un escalier. Sans cela, la Grosse Dame ne vous donnera pas accès à la salle commune et vous devrez aaahhhh !

Sous sa ceinture de chasteté, le gode venait de pousser à toute vitesse, donnant à Hermione l’impression de se faire empaler. Une seconde plus tard, il gesticulait en elle à un rythme effréné et elle serra les dents pour ne pas crier de plaisir. Un cadeau de son Maître pour la préparer à la nuit qui l’attendait, sûrement, mais qui ne pouvait pas tomber à un moment plus mauvais que celui-ci. Elle ne s’y était pas préparé, trop occupée à faire son travail de préfète avec sérieux.

_ Ça va, Hermione ? demanda Ron en posant une main sur son épaule.

_ Euh… oui. Ça va. J’ai juste mal au ventre. J’ai dû trop manger ce soir.

Elle parvint à se concentrer sur autre chose que sur le gode et reprit sa route, suivit de près par de jeunes élèves un peu inquiets.

_ Je vous disais que si vous oubliez le mot de passe, vous devrez attendre qu’un de vos camarades ne passe par là pour pouvoir entrer. J’en connais qui ont déjà vécus cette mauvaise expérience.

Elle pensait à Neuville en disant cela. Mais elle pensait aussi à son cul. Elle s’attendait à sentir le plug pousser dans son cul à tout moment et se prépara à serrer les dents pour ne pas pousser un cri lorsque cela arriverait. Mais rien de tel ne se produisit. Elle put mener les élèves à bon port et les laissa accéder à leur dortoir avant de monter dans le sien.

Elle déballa ses affaires en vitesse. Elle avait besoin de s’isoler au plus vite pour se cacher. Cacher le plaisir en elle devenait une tâche de plus en plus dure et elle se sentait sur le point de craquer.

_ Salut, Hermione !

L’esclave en proie à une terrible frustration se retourna.

_ Salut, Lavande. Ton été s’est bien passé ?

Elle n’écouta même pas sa camarade qui entra dans une narration détaillée de ses vacances. Elle voulait se débarrasser d’elle au plus vite et partir dans un coin, seule. Par chance, les sœurs Patil arrivèrent et Hermione put s’éclipser. Elle fonça vers les toilettes du dortoir et s’enferma dans une cabine. Épuisée par toute la frustration accumulée depuis deux mois, elle se laissa tomber à genoux, releva sa robe comme si elle voulait la déchirer et posa une main sur le métal froid de sa ceinture qui la privait d’orgasme.

Elle tenta vainement de glisser ses doigts dans les différents espaces en sachant très bien que cette tentative était vouée à l’échec. La ceinture continuait à s’adapter à la forme de son corps comme la première fois qu’elle l’avait portée. Vaincue par la frustration, Hermione laissa couler quelques larmes. Elle était prête à tout pour jouir. À tout !

Une nouvelle vague de plaisir la mena au bord de l’orgasme. Hermione se cambra, prête à se laisser envahir par la libération de l’orgasme. Mais l’esclave fut une nouvelle fois privée de cette délivrance. Vaincue par la frustration, elle se laissa tomber en avant et s’accrocha aux toilettes pour poser sa tête sur le rebord froid de la cuvette. Elle commença à pleurer comme un bébé face à cette frustration qui remplissait chaque partie de son corps.

Une minute plus tard, son visage était recouvert de larmes, de bave et de morve. Elle se sentait particulièrement faible en cet instant.

_ Huhuhuhuhuhuhuhuhu… Oh ! Maître ! Par pitié ! Pitié, Maître !

Pour toute réponse, le gode la renvoya au bord de l’orgasme. Dans un geste désespéré, Hermione posa une de ses mains sur la ceinture et tous les muscles de son vagin se contractèrent autour du gode magique. Quelques secondes plus tard, le gode ralentissait sa danse de torture, laissant Hermione dans un état de frustration qu’elle n’était pas certaine d’avoir déjà connu.

_ Non ! Non ! Non ! criait Hermione, comprenant que l’orgasme lui serait encore une fois interdit.

Elle ouvrit la bouche pour pousser un hurlement de frustration mais elle se retint. Ce cri qui ne demandait qu’à sortir resta coincé au fond de sa gorge. C’était le seul moyen qu’elle avait de se défouler pour lutter contre cette torture, et même ça, elle n’y avait pas droit.

Abattue, la jeune esclave se laissa tomber sur le carrelage froid des toilettes et se mit en boule pour continuer à pleurer en attendant que le gode cesse de la tourmenter. Après un temps qui dura moins longtemps qu’Hermione ne l’eut cru, le gode s’arrêta brusquement et resta inactif dans la chatte de l’esclave. Il fallut plusieurs minutes à Hermione pour se calmer, sécher ses larmes et reprendre son souffle. Elle essuya son visage et se releva, les jambes tremblantes pour aller se laver.

Plutôt que de prendre une douche dans la salle commune, elle préféra aller dans la salle de bain des préfets et prendre un bon bain dans l’eau chaude. Elle nagea longtemps dans l’immense baignoire avant d’aller s’installer contre le rebord et se tenir à l’aide de ses bras écartés. Elle avait hâte qu’il soit minuit.

Une demi-heure avant le moment où elle allait retrouver son Maître, elle quitta la baignoire et passa devant un miroir. S’arrêtant devant son reflet, elle inspecta son corps pour s’assurer qu’il était présentable.

_ Il manque des traces de fouet, expliqua-t-elle à son reflet. Il est grand temps que ton Maître te laisse quelques traces. Juste pour que tu te souviennes que la douleur est parfois salvatrice.

Elle se sécha, s’habilla et coiffa ses cheveux avec la tresse que son Maître adorait. Aux pieds, elle enfila les talons qu’elle avait portés tous les jours pendant l’été. Son Maître lui avait imposé cet exercice pour qu’elle s’habitue au port des talons et il était hors de question qu’elle ne profite pas de cet entraînement. Maintenant qu’elle savait marcher en talons, elle voulait en profiter. Pour elle et pour son Maître.

Heureuse comme une petite fille dont c’est l’anniversaire, Hermione se lança dans la descente des escaliers, ses talons claquant sur le sol de marbre. Un désir énorme la submergea lorsqu’elle arriva devant la trappe du sous-sol. Elle avait dix minutes d’avance et c’était très bien. De nombreux souvenirs affluèrent lorsqu’elle pénétra la trappe et descendit les escaliers. Elle avait l’impression qu’elle était devenue esclave il y a une éternité. Pourtant, ça faisait seulement huit mois. Elle se souvenait de celle qu’elle était à cette époque et du comportement de son Maître. Parfois injuste et cruel. Elle se souvenait de la peur qui l’habitait lorsque son Maître s’énervait et des fois où il l’avait sévèrement maltraité. Elle se souvenait du changement progressif qui s’était opéré chez son Maître, des regrets qu’il avait formulé en fin d’année. Drago l’aimait.

Elle se souvint aussi de cette fameuse porte qui lui avait ôté tout son bon sens et lui avait donné une irrésistible envie de s’enchaîner. Son Maître avait-il obtenu des infos au sujet de cette porte ? Allait-elle savoir pourquoi elle avait failli se laisser prendre au piège de cette façon ?

Elle se déshabilla mais garda les talons, désireuse de montrer à son Maître à quel point elle s’y était accoutumée. Elle s’agenouilla au centre de la pièce, les jambes écartées, la tête basse, le dos droit et les mains sur les cuisses, paumes vers le haut. Son cœur battait fort dans sa poitrine. Elle allait retrouver son Maître.

Drago tarda à arriver. Elle ignorait si son Maître avait été retardé ou si ce retard était volontaire. Hermione ne serait pas étonnée d’apprendre que son Maître souhaitait la faire attendre pour se faire encore plus désirer. Elle repensa à ses vacances et à la façon dont son Maître avait adapté sa soumission durant les deux semaines qu’elle avait passé en France avec ses parents. Il avait pris soin de modifier certaines choses, comme le nombre de lignes et les tâches qu’il lui donnait au quotidien.

Un bruit de pas la tira de ses rêveries. Son Maître arrivait. Il pénétra dans la pièce et Hermione fit appel aux plus gros efforts dont elle était capable pour se retenir de se relever pour lui sauter dessus. En bonne esclave, elle resta figée, attendant que son Maître lui donne l’autorisation ou l’ordre de bouger.

Drago s’approcha avec négligence et assurance et posa une douce main sur la joue de son esclave. Il lui caressa le visage sans un son pendant plus d’une minute.

_ Bonjour, esclave, dit-il en faisant passer son pouce sur les lèvres humides de son esclave, qui ne put s’empêcher de lui baiser le doigt lorsqu’il passa.

_ Bonjour, Maître.

Elle sentait déjà le désir prendre le contrôle sur elle.

_ Je suis très heureux de te revoir, ma belle petite salope.

Son autre main s’enfonçait dans les cheveux de l’esclave. Hermione ne comprenait pas comment faisait son Maître pour se retenir de la prendre sur le champ. Elle l’admirait pour son self-contrôle.

_ Ce bonheur est aussi le mien, Maître. Vous m’avez terriblement manqué.

Le pouce de Drago rentra légèrement dans sa bouche. Hermione suçota le bout du doigt comme s’il s’agissait d’un gland au bout d’une bite.

La bite.

Ça aussi ça lui manquait. La grosse et belle bite de son Maître. Celle dont elle raffolait.

_ Je vois que tu aimes toujours sucer ce qui te passe par la bouche, remarqua Drago en riant.

_ Plus que vous ne l’imaginez, Maître.

_ Bonne esclave, la complimenta-t-il.

Drago claqua des doigts.

_ Debout.

Hermione se leva en une seconde et resta droite, les jambes closes, les bras le long du corps et la tête basse. Le Maître lui prit le menton entre les doigts et lui fit relever la tête. Elle pouvait enfin admirer son beau visage qui lui faisait tant d’effet. Ses yeux la transperçaient, elle se sentait petite et faible en face de lui. Ces sentiments de faiblesse et d’infériorité aussi lui avaient manqué. Tout, absolument tout lui avait manqué.

Le Maître se pencha et embrassa son esclave avec passion. Hermione fournit un nouvel effort pour rester droite et immobile. Enfin, son Maître se recula, lui offrit un beau sourire et écarta les bras. C’était le signe qu’elle attendait et elle se jeta contre lui pour se laisser enlacer dans ses bras protecteurs.

Leur étreinte dura longtemps. Hermione ne voulait pas reculer, elle ne voulait pas qu’il la lâche. Drago finit par la faire reculer et la souleva, les mains contre ses fesses pour l’embrasser. Elle se laissa faire, enroula la taille de son Maître avec ses jambes et lui rendit ses baisers. Drago mena son esclave jusqu’au canapé et la posa sur le dos, lui permettant de lui caresser le visage et les cheveux entre deux baisers. De temps à autre, ils cessaient leur embrassade, se regardaient avec un sourire et recommençaient à s’embrasser. Hermione était subjuguée de bonheur. Jamais son Maître n’avait agi de manière aussi sentimentale. En cet instant, elle se sentait aimée.

_ Prête à redevenir une bonne petite salope ? demanda finalement Drago.

_ Toujours, Maître.

Il l’embrassa.

_ Prête à servir ?

_ Avec joie, Maître.

Il l’embrassa à nouveau.

_ À être dressée ?

_ J’attends que ça, Maître.

Encore un baiser.

_ Utilisée ? Usée ? Abusée ? Entravée ? Malmenée ? Fouettée ? Récompensée ? Sanctionnée ?

_ Oui, Maître ! cria Hermione en l’embrassant. Oui pour tout. Oui. Mille fois oui !

Il lui offrit un dernier et long baiser.

_ Alors, à genoux, petite pute.

Il y avait moins de tendresse et beaucoup plus de sévérité. Il n’en fallut pas plus à Hermione pour se sentir fondre sur place. Elle se laissa tomber à genoux et ne fut pas surprise de sentir ses poignets se lier l’un à l’autre dans son dos grâce à ses deux bracelets. Son Maître avait déjà sorti sa baguette et la faisait virevolter. Un bandeau tomba sur les yeux de l’esclave.

_ Ouvre grand ta gueule de suceuse acharnée.

Hermione obéit, trop heureuse de savoir que très bientôt, elle allait avoir le privilège de sucer son Maître et de le faire jouir. Elle entendit le pantalon être baissé et retrouva l’odeur de la queue de son Maître vénéré. Même aveugle, elle savait reconnaître l’odeur de la bite de Maître Drago. Elle se pencha légèrement en avant, prête à l’avaler dès qu’elle en recevrait l’ordre.

_ Tu es affamée de bite après tout ce temps, petite pute à sperme ?

Hermione agita la tête. Son Maître avait raison. Elle était en manque d’une bite à sucer.

_ Alors régale toi, ma pute.

Avant qu’Hermione ne puisse bouger, son Maître avait déjà attrapé la base de sa tresse à l’arrière de son crâne et lui faisait brutalement avancer la tête pour empaler sa gorge. Un flot de sensations traversa le corps d’Hermione. Le goût de cette queue lui avait manqué aussi. Elle ne pouvait nier qu’elle avait une forme d’addiction pour la bite de son Maître. L’éjaculation qui se produisit lui rappela son devoir de garder la bouche ouverte et d’attendre l’autorisation d’avaler. Elle en profita pour jouer avec le sperme de son Maître en faisant rouler sa langue dans sa bouche pleine de foutre.

Drago la regarda faire avec attention. Il n’avait plus sous les yeux une étudiante prude et sérieuse. À ses pieds se trouvait une esclave pleine de luxure qui ne demandait qu’à être traitée comme telle. En la voyant à son arrivée dans la pièce, il avait été frappé par l’amour qu’il avait pour elle, comme si ces deux mois passés loin de son esclave avaient exacerbé ses sentiments. Une telle distance pendant tout ce temps lui avait fait comprendre qu’il éprouvait un réel amour pour la Sang-de-Bourbe. La retenue qu’il avait montrée en arrivant n’avait été motivée que par la nécessité de se comporter comme un Maître, mais il n’était pas resté indifférent à la vue de son esclave qui l’attendait avec impatience. Et il savait très bien que sa salope le savait aussi. Qu’il était loin ce début de relation où il la traitait comme une merde en pensant qu’elle n’était rien de plus qu’un objet utile entre ses mains.

_ Avale, ordonna-t-il.

Sous ses yeux, Hermione referma la bouche, remua son visage et avala tout d’un coup avant d’afficher un sourire de contentement.

_ Merci, Maître.

Satisfait de la reconnaissance de sa chienne, Drago lui tapota la tête avant de le prendre par le collier pour la faire se relever.

_ Je n’en ai pas fini avec toi, ma salope.

Trop heureuse d’entre cela, Hermione se laissa aller contre son Maître, un sourire aguicheur sur le visage.

 

***** ***** *****

 

Elle en était à son quatrième orgasme de la nuit. Son Maître lui avait annoncé qu’elle avait le droit de jouir autant de fois qu’elle le voudrait jusqu’à ce qu’il décide qu’il était l’heure d’aller au lit et elle comptait bien en profiter.

Son Maître était allongé sur le sol tandis qu’elle était juste au-dessus et s’empalait sur sa queue qui ne débandait pas. Elle avait les jambes en frogtied et les bras dans le dos dans une position de prière inversée très inconfortable. Une corde était nouée autour de son cou et remontait pour passer par un anneau au plafond et redescendre jusqu’à son Maître qui pouvait jouer avec sa respiration en tirant sur la corde. Hermione était épuisée et manquait cruellement d’air. Mais elle était aussi terriblement excitée par sa situation. Son Maître jouait à tirer sur la corde régulièrement pour la forcer à se redresser comme elle le pouvait sur ses genoux avant de la laisser retomber brutalement sur sa bite qui n’attendait que son retour pour s’enfoncer au plus profond de la chatte de la Gryffondor.

Encore une fois, Drago tira la corde, Hermione se retrouva presque pendue par le cou et son Maître prit le fouet qui gisait à côté de lui. Les lanières du fouet s’enroulèrent autour des hanches de l’esclave et claquèrent sur son cul. Elle poussa un petit cri où se mêlaient douleur et plaisir et Drago recommença. Après plusieurs coups, il relâcha la corde et recommença à baiser son esclave qui l’aida en activement elle aussi ses reins.

La bouche grande ouverte, de la bave en coulait sans qu’elle puisse la retenir. Elle se sentait dans un autre monde, loin de Poudlard et de ce sous-sol secret, dans un endroit fait pour le plaisir sexuel qu’elle pouvait avoir avec son Maître. Sans cesser de la baiser en profondeur, Drago essuya la bave sur son torse de la main et l’étala sur le visage d’Hermione avant de lui asséner une puissante gifle.

_ Sale bête ! cracha-t-il avec hargne.

L’insulte et la violence eurent tôt fait de faire jouir Hermione une cinquième fois, bientôt rejoint par son Maître qui tira la corde sans s’en rendre compte et se redressa vers son esclave.

_ T’as aimé jouir, stupide animal ?

_ Oh oui, Maître !

Drago lâcha la corde et repoussa l’esclave pour aller s’installer sur le canapé. Hermione se laissa tomber à ses pieds, attendant de pouvoir se montrer utile à son Maître. Tout son corps sentait les picotements laissés par le fouet. Elle n’était pas devenue maso pendant les vacances, mais elle devait bien s’avouer à elle-même que la douleur était une chose qu’elle appréciait un peu et parfois beaucoup. Ce soir, après deux mois loin de son Maître, la douleur n’était pour elle que du plaisir.

Lentement, elle rampa sur le ventre pour poser sa tête aux pieds de son Maître. Un moyen pour elle de mendier son attention sans parler. Drago posa un pied sur son crâne et chacun pu apprécier ce moment de détente alors que la nuit était déjà bien avancée.

_ Il est l’heure de parler, esclave, annonça Drago après quelques minutes.

À l’aide de sa baguette, il libéra Hermione et fit léviter la camisole qu’elle aimait tant jusqu’à elle. L’esclave écarta les bras et se laissa sangler avec plaisir. Maintenant qu’elle avait été durement dominée pendant plusieurs heures, il ne lui manquait plus qu’un moment entre dans les bras de son Maître pour parfaire ces retrouvailles. Justement, Drago la fit s’installer dans le canapé contre lui. Elle ramena ses jambes contre sa poitrine et se laissa enlacer.

_ Le premier sujet, c’est Pansy, expliqua le Maître. J’ai beaucoup discuté avec elle cet été et même si je ne m’attends pas à un amour fou entre vous, elle a fini par accepter ta présence dans ma vie.

Cela faisait plaisir à Hermione d’entendre cela. Peut-être était-ce le début d’une situation bien meilleure que celle de l’année dernière.

_ En sortant du train, elle m’a fait un signe de tête pour me saluer.

_ Je sais cela, ma chienne, et j’en suis très content.

Hermione se serra un peu plus contre son Maître qui répondit en resserrant ses bras autour d’elle.

_ Qu’attendez-vous de moi, Maître ? demanda timidement Hermione qui redoutait la réponse.

_ Rien de plus que l’année dernière. Je maintien ce que je t’ai dit au mois de juin. Pansy n’a aucun droit sur toi. Elle a promis de te respecter et de ne plus s’en prendre à toi et aussi longtemps qu’elle se comportera bien avec toi, je veux que toi aussi tu continues de la respecter.

Finalement la réponse plut à Hermione.

_ Dois-je l’appeler Miss Pansy ?

_ Non.

L’esclave était rassurée. Elle aurait été écœurée d’accorder un tel respect à une personne pour laquelle elle n’éprouvait rien de positif.

Drago reprit :

_ C’était une très mauvaise idée de ma part de t’ordonner de prendre une attitude soumise en sa présence. J’ai voulu aller trop vite et griller quelques étapes. Et ce n’était pas la première fois, ajouta-t-il avec une pointe de regret dans la voie. Respectez-vous l’une et l’autre, apprenez à mettre vos haines respectives de côté. Lorsque vous aurez appris à avoir de la sympathie, du respect, et quelques sentiments positifs l’une envers l’autre, alors nous pourrons envisager d’aller plus loin. Pas avant.

Hermione était comblée d’entendre cela. Elle n’aurait plus à se soumettre à Pansy sauf sur ordre de son Maître. C’était parfait. Elle se détendit dans ses bras, attendant qu’il prenne à nouveau la parole.

_ As-tu une idée de la deuxième chose dont je souhaitais te parler ?

Hermione réfléchit un instant avant de répondre :

_ Non, Maître.

_ La porte, lâcha-t-il.

Elle se sentait tellement bien depuis qu’elle avait retrouvé son Maître qu’elle en avait oublié cette fichue porte et le mystère qui l’entourait. Cette porte vicieuse qui avait manqué de la mettre dans une terrible situation l’année dernière et qui restait fermée en tout temps. Maître Drago en avait parlé avec sa tante Bellatrix et elle lui avait répondu qu’il n’était pas encore près. Elle avait juste précisé qu’il ne fallait pas laisser l’esclave seule face à cette porte. C’était terrifiant, excitant et frustrant à la fois. Hermione avait hâte que son Maître lui en dise davantage.

_ Tu te doutes que j’en ai parlé à ma tante, commença-t-il tel un professeur expliquant un nouveau cours à ses élèves, et quand elle su la façon dont l’année s’était terminée lorsque je t’ai expliqué que j’avais enfin trouvé le mode de domination qui me convenait, elle a dit que j’étais près.

Hermione n’était pas certaine de comprendre. Elle se réjouissait de savoir que le comportement de son Maître au début de leur relation n’était pas naturel et qu’il avait juste essayé de reproduire le mode de domination qu’il avait vu au contact de sa tante avant de laisser sa véritable nature prendre progressivement le contrôle pour devenir un Maître beaucoup plus tendre, juste et sentimental, mais elle ne voyait pas le rapport avec cette fameuse porte.

_ Malheureusement, reprit Drago, ma tante Bellatrix ne m’a pas dévoilé beaucoup de choses.

Hermione s’affaissa dans les bras de son Maître, légèrement déçue.

_ Elle m’a expliqué que le fait d’avoir trouvé la domination qui me représentait était très important pour mon développement de Maître, mais aussi pour toi, pour ton bien être et ton épanouissement en tant qu’esclave à mes pieds.

L’esclave en question n’allait pas remettre cela en cause. Elle en était la première heureuse.

_ Et elle a ajouté que si nous ouvrions cette porte, il était crucial que tu sois heureuse de la façon dont je te traite, que sans ça, nous échouerions.

Hermione était très heureuse, il n’y avait pas le moindre doute à ce sujet. Comment pouvait-elle ressentir un tel bonheur d’avoir retrouver son Maître si elle n’était pas heureuse ?

_ Enfin, ma tante a précisé que cette porte avait un lien très important avec les Maîtres-Sorciers. Elle a refusé de nous dire quoi, mais elle nous attend tous les trois, toi, Pansy et moi, chez elle pour la Toussaint et pour tout nous dévoiler au sujet de cette porte.

Hermione restait sur sa faim. Drago aussi. Maintenant qu’ils avaient tous les deux les mêmes informations, elle devinait qu’il manquait juste les explications les plus importantes pour qu’ils puissent comprendre l’utilité et les secrets de cette maudite porte.

_ Pansy est-elle au courant, Maître ?

_ Oui. Ma tante lui a beaucoup parlé des Maître-Sorciers et je suis certain que cela m’a apporté une grande aide pour te faire accepter par Pansy.

Hermione retenait surtout une chose de cet échange. Ou plutôt deux. Premièrement, elle bénéficiait de l’aide de cette Bellatrix qui aimait savoir que son neveu disposait d’une esclave pour le servir. Deuxièmement, elle allait rencontrer cette terrible Maîtresse dont les quelques histoires qu’elle avait entendu à son sujet lui faisaient froid dans le dos.

Elle sentit un frisson d’appréhension la parcourir et s’écrasa instinctivement, un peu plus contre son Maître qui remarqua son désarroi et resserra ses bras autour d’elle.