Actions

Work Header

Rating:
Archive Warning:
Categories:
Fandoms:
Additional Tags:
Language:
Français
Stats:
Published:
2026-06-09
Updated:
2026-06-13
Words:
7,086
Chapters:
5/?
Comments:
10
Kudos:
1
Hits:
92

Gaston, l'écrivain fini (Par Anonyme855)

Summary:

Gaston, écrivain fini a été écrit en mémoire d'un écrivain prolifique qui a cessé de publier. Perte de motivation, syndrome de la feuille blanche sont décrits dans le texte au travers les chapitres. L'ouvrage en plusieurs courts chapitres rappelle de façon humoristique, son sens de l'exagération dans ses écrits. Peut-être certains le reconnaîtront ou devineront son identité.

À la suggestion de son éditeur, Gaston entreprend un périple à Madagascar. Il y découvre un autre monde qui lui ouvre de nouveaux horizons quant à sa vision du monde et de la vie.

Cette histoire vous fera rêver de Madagascar. De ses femmes, de sa flore, de sa faune, de ses paysages, de la mer et des jeunes filles volontaires pour être avec un vaza.

Chapter 1: Destination Madagascar

Chapter Text

 

Histoires Taboues

Gaston, écrivain fini

Par Anonyme855

Toutes nos histoires sont purement imaginaires.
Toute ressemblance avec une personne vivante ou morte n'est qu'une coïncidence.

Ce texte est destiné UNIQUEMENT aux ADULTES. Il peut contenir des représentations d'activités sexuelles impliquant des mineurs. Si vous n'avez pas l'âge légal dans votre localité pour voir ce matériel ou si ce matériel ne vous plaît pas, ne lisez pas plus loin et ne sauvegardez pas cette histoire.

Merci de me signaler toute erreur se retrouvant sur les publications, je corrigerai sans délai.

Tous les commentaires, corrections et suggestions sont les bienvenus.

Cette histoire est placée dans le domaine public. Vous êtes libre de la diffuser, de la modifier ou d'en créer des œuvres dérivées, à des fins non commerciales, sans restriction ni rémunération.

Un « kudos » vaut mille vues ; un commentaire vaut mille « kudos ». Je ne suis pas rémunéré pour cela ; si vous avez apprécié votre lecture, n'hésitez pas à me le faire savoir.
Les auteurs apprécient toujours les retours sur leurs œuvres.

Gardez à l'esprit que toutes les situations décrites dans ce texte ne sont que des fantasmes.
Avoir des relations sexuelles avec un mineur de moins de 16 ans est un délit voire un crime passible de nombreuses années de prison dans la plupart des pays du monde.

 

CHAPITRE 1

 

« Je suis un écrivain fini. Fini ! »

Gaston répétait cette phrase comme d'autres récitent une prière. Il la prononçait devant son miroir le matin, devant son café tiède à midi, et devant son verre de rhum le soir. Surtout devant son verre de rhum. Pendant presque vingt ans, il avait publié des centaines d'histoires et même des romans. Certains avaient été acclamés, d'autres oubliés aussitôt publiés, mais il écrivait. C'était sa seule passion outre la musique.

Puis un matin, plus rien. Pas une phrase. Pas une idée. Pas même une mauvaise idée. La page blanche était devenue un désert blanc.

Durant des mois, il essaya tout. Changer de bureau. Changer d'ordinateur. Changer de stylo. Changer de ville. Rien.

Les mots le regardaient de loin comme des amis qui auraient décidé de traverser la rue pour l'éviter. Il lisait parfois des récits qu'il aurait aimé écrire lui-même. Il enviait certains auteurs autant qu'il voyait la plupart comme insignifiants et sans talent.

Un soir particulièrement mélancolique, il vida une bouteille presque entière et annonça à son éditeur au téléphone :

— Jack, c'est Gaston. C'est terminé. Je suis un écrivain fini.

— Tu dis ça tous les six mois. Tu deviens con en vieillissant, vieux bouc !

— Cette fois c'est vrai. Je suis fini. F-I ~~FI~~ N-I ~~NI !

— Mais non Gaston, cesse de te dire ça ! Alors fais quelque chose d'absurde.

— Comme quoi ?

— Pars.

— Où ?

L'éditeur réfléchit.

— Madagascar.

— Pourquoi Madagascar ?

— Je ne sais pas. C'est le premier pays qui m'est venu à l'esprit et te connaissant bien, vieux pervers, tu dois savoir que tu peux baiser de jeunes minettes à volonté pour pas cher du tout. Il y a la Thaïlande aussi, mais bon, ce n'est plus ce que c'était et Mada est bien plus exotique.

Gaston raccrocha.

Trois semaines plus tard, il débarquait à Antananarivo avec une valise trop lourde, un foie fatigué et une inspiration introuvable. Peut-être que Jack avait-il raison et qu'il retrouverait son inspiration en traversant l'Océan.

Au début, il fit exactement ce qu'il avait prévu. Rien. Rien du tout. D'abord décrocher de sa vie quotidienne monotone à la maison.

Il passait ses journées à errer dans les rues, à chantonner des refrains accrocheurs et répétitifs, à observer les marchés, à boire davantage qu'il ne l'aurait dû et à tenter d'oublier qu'il avait autrefois été écrivain.

Le soir, il fréquentait les bars. Les conversations s'enchaînaient. Les verres et les putes aussi. Que 3 à 5 euros pour se vider les couilles 8, 10, 12 fois dans une bouche, une chatte et un cul accueillant de jolies blackettes. Cela change le quotidien, c'est plus que certain. En y pensant bien, cela pourrait être un refrain de chanson. Il rit. Écrire des chansons, il n'y avait jamais vraiment pensé.

Il rencontrait des touristes, des marins, des aventurières, des étudiantes, des commerçantes et des prostituées.

Des femmes drôles. Des femmes mystérieuses. Des femmes qui ne lisaient pas ses livres et semblaient parfaitement heureuses malgré cela.
Cela le déconcertait. À Paris, tout le monde lui parlait de littérature. À Madagascar, personne ne semblait s'intéresser à sa prétendue carrière.

— Et toi, tu fais quoi ? lui demanda un jour une jeune femme de 17 ans nommée Lala qu'il venait de culbuter dans sa chambre, une heure plus tôt et entre deux verres de rhum.

— J'étais écrivain.

— Ah.

Elle continua à manger son poisson grillé.

— C'est tout ?

— Comment ça ?

— Tu étais écrivain. Et maintenant ?

— Maintenant… je voyage.

— Alors tu es voyageur.

Gaston resta silencieux. Cette réponse le poursuivit pendant plusieurs jours. Les semaines passèrent. Le rhum coulait toujours. Les rencontres aussi. Et les petites filles qui venaient cogner à sa porte tous les matins pour se faire un euro pour lui vider les couilles. C'était à la fois amusant de ne pas savoir laquelle viendrait en premier. Des gamines de 13 ou 14 ans, peut-être moins. Il se demandait si entre elles, elles n'avaient pas conclu d'avoir chacune leur jour avec le vaza. Certaines voulaient quitter la chambre dès son éjaculation, mais Gaston était ferme et exigeant : 3 euros seulement si tu me vides les couilles au moins trois fois ou plus s'il n'est pas encore midi.

Mais quelque chose changeait. Sans qu'il s'en aperçoive. Il recommença à regarder les gens. Vraiment les regarder. Les conversations différentes de ce pays, le dépaysement. Aussi, les messages de Jack, qui l'encourageait en prenant de ses nouvelles tout en le traitant de tous les noms d'oiseaux, le faisaient sourire.

Il observait les gestes du pêcheur qui réparait ses filets. Une vieille femme qui vendait des mangues sous un soleil écrasant. Un chauffeur de taxi qui racontait la même histoire incroyable à chaque client. Un enfant qui poursuivait un cerf-volant fabriqué avec trois bouts de plastique. Des femmes et des jeunes filles qui lui offraient leurs services alors qu'il déambulait tel un somnambule dans les rues sales ou sur une plage.

Des détails. Des fragments. Des vies. Des bouches. Des culs. Des chattes. C'était ça, Madagascar. Il aurait dû venir plus tôt plutôt que de regarder sans rien dire son pays s'effondrer un peu plus chaque jour et en voie de devenir le tiers-monde.

Un soir, dans un bar près de la côte, alors que la pluie martelait le toit de tôle, Gaston sortit machinalement un carnet.

Il écrivit une phrase. Une seule. Puis une deuxième. Puis une troisième.

Il s'arrêta. Relut. Sourit. Les phrases n'étaient pas extraordinaires. Mais elles existaient. Après des mois de silence, elles existaient. Il se répétait tout haut cette phrase comme un trouble compulsif.

Les jours suivants, il recommença. Quelques lignes au petit-déjeuner. Quelques paragraphes le soir. Quelques lignes après avoir joui dans une bouche ou une chatte locale, le temps d'aller de nouveau se vider une fois encore dans un orifice payant.

Parfois au milieu d'une conversation. Parfois entre deux verres. Les personnages revenaient. Les histoires aussi. Comme des animaux sauvages qui auraient finalement décidé de sortir de leur tanière et de se laisser voir. Ces mots qui ne devraient pas être effacés, bons ou moins bons.

Une nuit, il écrivit jusqu'à l'aube alors que deux fillettes dormaient profondément dans son lit confortable. Il avait passé la soirée à les regarder se baiser entre elles, alors qu'il rechargeait ses propres batteries avant d'aller en baiser une à nouveau. D'abord gênées puis plus motivées par la suite, ayant découvert le plaisir de la bisexualité féminine, elles étaient si belles à voir obéir aux suggestions de Gaston afin de se donner du plaisir lesbien. Se frotter en ciseaux, chevaucher et frotter leurs vulves sur la bouche de l'autre à la recherche de l'extase. Durant la nuit, il en réveillait une à tour de rôle pour assouvir son plaisir. Dans sa tête, il essayait de compter le nombre de charges qu'il avait distribuées à l'une et à l'autre, mais il perdit le compte. Était-ce 4 ou 5 pour celle-là ou 6 ou 7 pour celle-ci ? Chacune d'elles a-t-elle joué 10 fois ou 15 fois ? Le spectacle était magnifique… comment dire… Spectaculaire. Oui, y a pas d'autres mots.

Quel bonheur d'être là, merci à Jack, ce vieux débile, d'avoir proposé Madagascar et de lui avoir conseillé cet élixir qui fait bander comme un âne pendant 36 heures d'affilée.

Puis il leva les yeux vers la mer.

Le soleil apparaissait lentement à l'horizon. Son téléphone vibra. Un message de Jack, son éditeur.

« Alors ? Tu t'y es remis ou t'es toujours un écrivain fini ? »

Gaston regarda les dizaines de pages remplies dans son carnet.

Puis il répondit :

« Malheureusement pour toi, peut-être que oui, peut-être que non. »

Quelques secondes plus tard, son éditeur écrivit à nouveau :

« Je déteste avoir raison. J'espère au moins que tu profites bien des jeunes putes. Je t'envie, vieux con, ici on gèle ! »

Gaston éclata de rire. Un rire sincère. Le premier depuis longtemps. Les messages irrévérencieux de Jack l'ont toujours fait rire. Cet éditeur qu'il n'a pourtant jamais rencontré, mais qui lui parle de façon savoureuse comme un frère ou encore comme son vieux père le faisait autrefois.

Il commanda un café. Pour une fois, pas un rhum. Puis il ouvrit son carnet et recommença à écrire. Parce qu'au fond, il n'avait jamais été un écrivain fini. Il était simplement un écrivain perdu ou désorienté. Et parfois, pour se retrouver, il faut traverser un océan.

 
La suite au chapitre 2

 

Les auteurs apprécient toujours les retours sur leurs œuvres. Merci de m'écrire à
Anonyme855 @ yahoo.com

Merci de m'avoir lu.

 

 

* * * * *

Histoires Taboues

 

Merci de laisser un kudos si vous avez apprécié cette histoire.
Vous êtes aussi chaudement invités à laisser votre commentaire sur cette histoire.
Les auteurs apprécient toujours les retours sur leurs œuvres.

Abonnez-vous (Subscribe) pour être averti de nos dernières publications. (Vous devez avoir un compte AO3)

Vous désirez publier sur cette page? Soumettez vos textes à Histoires-Taboues(at)tutamail.com